THE HIERBA CLUB
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BIOGRAPHIE DES MC'S FORMANT THE HIERBA CLUB
Mitch Condom, alias “ Dirty Redsuck ”
Né dans une prison à «Novice » au Texas, en 1980. Fils d'un gardien de prison raciste et créole, et d'une pute maniaco-illettrée. Ses premiers mots furent « Pute Nègre », c'est d'ailleurs les seuls mots qu'il employa durant ses 15 premières années d'existence. Après avoir abandonné le Ku Klux Klan, il se lia d'amitié avec un certain Marshall Mathers, lors d'une séance de désintoxication. C'est d'ailleurs à lui que l'on doit certains passages du titre « Foolish Pride» : « I'll get straight to the point, Black girls are bitches » . Suite à de nombreuses menaces de mort, il décida de s'installer au Canada, sur les rives du Saint Laurent, pour y créer son propre label, le mythique « Big Dicks Records ». Son ascension fut parsemée d'embûches, notamment en 1997, lors de sa détention pour attouchements sur des singes mineurs. Il confesse sans aucun complexe que ses deux passions sont le visionnage de documentaires animaliers, et le téléchargement de films pornos sur internet. Selon les sources du FBI, il se cacherait actuellement en Europe, quelque parte entre Liège et Strasbourg.
INFLUENCES : Vanilla Ice, Kevin Federline, Johnny Rebel, White Army Soliers, The Gang Bang Sisters
DISCOGRAPHIE : Pute Nègre (1995)-Suck my Bitch (1996)-Free Bitches (1997)-I know what the Monkey Bitches want (2003)-Bitch greatest tits (2004)-Bitches Drugs and Pets (2006)
Alex Otanil alias mc “ Fat Pharma ”
Né à Gstaad en 1983, fils d'un riche industriel pharmaceutique et d'une ancienne Miss Suisse pharmaco dépendante. Il passa sa jeunesse dans un célèbre internat de Saint-Maurice, où il côtoya les enfants des familles les plus fortunées de l'hémisphère Nord. Après l'achat de son doctorat en biodiversité économique, il décida d'investir toute son énergie, et l'argent de ses parents, pour créer son propre studio d'enregistrement high-tech. Parmi ces clients les plus prestigieux : Paris Hilton, Ozone et Billy Crawford. Pendant une session d'enregistrement, il se lia d'amitié avec Billy, qui lui appris l'amour et les valeurs du vrai street hip hop. Ce fut le déclic pour Alex, mc Fat Pharma… était né. Pour la sortie de son premier maxi, ses parents lui offrirent une tournée mondiale, qui malgré les sommes pharaoniques investies dans les infrastructures et les effets pyrotechniques, n'eut pas le succès escompté. Entre 2001 et 2005, il sortit six albums, dont le désormais classique «I believe I can buy ». Il se trouve actuellement aux côtés de Steven Spielberg, sur le tournage d'un film retraçant la vie du rappeur Gstaadelois.
INFLUENCES : Paris Hilton, Fifty Cent, EPMD, UBS 40, Gold Master Crew
DISCOGRAPHIE : West Cost (2000)-Pay or Die (2001)-I Believe I can buy (2002)-Swiss Ghetto (2003)-Quatrième Pilier (2004)-Rich and Healthy (2005)
Kassandro Maricinho, alias « El Testiculo »
Née sur un char en 1979, durant le défilé du carnaval de Bahia. Cadette de la famille, elle fut élevée avec ses dix frères dans une favela, par un père entraîneur de football et par une ancienne icône du porno. Elle passa sa jeunesse entre gangs et écoles de samba, dépressions et crises d'acné, et abandonna ses études à 16 ans, suite à une tentative de suicide. Suivant les conseils de son dermatologue, et au grand bonheur de son père, elle se fit opérer afin de changer de sexe. Malheureusement ses rêves d'intégration furent brisés par deux pieds gauches maladroits. Peu doué pour le football, il fut expulsé du foyer suite à la relégation en deuxième division de l'équipe familiale. Ne pouvant plus s'adonner à la prostitution, il décida de se lancer dans la musique, en créant son propre groupe : Los Testiculos. Le caractère fortement misogyne de certains titres provoqua rapidement l'indignation, puis la colère, ainsi que la haine des associations féministes, fort heureusement peu nombreuses dans son pays. Aujourd'hui installé à Los Angeles, il partage sa vie entre le rap et les défilés de haute couture.
INFLUENCES : Marilin Manson, Dana Internationale, Elton John, Boy George, Queen
DISCOGRAPHIE : As mulheres son porcas (1997)-No woman, now cry (1999)- Cala e chupa (2003)-Putas galinhas (2005)
Buta Bou alias « Spring Roll »
Né à Futomaki, en 1982. Fils d'un ex-sumo devenu anorexique suite au décès de sa femme, asphyxiée lors de leurs débats amoureux. Après avoir perdu son père dans un accident de Sudoku, il fut placé dans un orphelinat, puis adopté par un policier célibataire new-yorkais. Arrêté puis passé à tabac par ce dernier, il passa la majeure partie de son adolescence derrière les barreaux. Mentalement détruit par son passé carcéral, il sombra dans l'alcoolisme et devint complètement asocial, ne sortant de chez lui que pour acheter des bouteilles et des produits stupéfiants. C'est sur internet qu'il se découvrit une passion pour le rap. Après avoir suivi des cours de karaoké par correspondance, il ouvrit un bar qui devint très rapidement le rendez-vous incontournable des passionnés de karaoké et d'alcool. Actuellement il se trouve en pleine bataille juridique suite à des accusations de proxénétisme et d'importation illégale d'écolières japonaises en uniforme.
INFLUENCES : Imperial Asiatic Men, Yellow Rice, Sango Crew, Chine Paul, Wu Tang Clan
DISCOGRAPHIE : Ching Chang chong (1998)- Geisha & Pédéchien (2000)- Rock my Séoul (2001)- Saoul du cul (2003)- Schoolgirls eat my noodle (2005)
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